Fai à Blanquefort, le Comité de Pilotage se réunira le 7 septembre 2012

Patrick Stefanini, Préfet de la région Aquitaine, Préfet de la Gironde, a annoncé hier, 3 juillet 2012, la tenue d’un comité de pilotage à Bordeaux le 7 septembre 2012 en présence du nouveau vice-président en charge des opérations industrielles de Ford Europe, Jeff Wood, des services de l’État, des dirigeants de First Aquitaine Industries, des élus locaux concernés et des représentants des organisations syndicales de l’entreprise.

Lors de la reprise de l’usine First Aquitaine Industries de Blanquefort, le 17 décembre 2010, Ford Europe s’est engagé au maintien de 1000 emplois sur le site.

Le Préfet de Région, à l’heure où le secteur automobile en Europe, et tout particulièrement en France, traverse une crise structurelle majeure, souhaite ainsi :

  • procéder à un point précis sur l’avancement des projets déjà annoncés par Ford Europe ;
  • connaître les pistes explorées par Ford Europe pour assurer le développement et la pérennité d’autres activités garantissant le maintien de 1000 emplois ;
  • entendre Ford Europe sur les orientations stratégiques envisagées par le groupe pour faire face à la crise que traverse le secteur automobile et sur la manière dont le site de Blanquefort s’inscrit dans cette stratégie.

Source : Préfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine, Département de la Gironde

La Région Aquitaine mobilise les acteurs pour tenir le cap des 1000 emplois en 2014 à Ford Blanquefort

Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et Francis Wilsius, Conseiller Régional délégué à la sécurisation des parcours professionnels, ont reçu, le 30 mars 2012, à l’Hôtel de Région, l’intersyndicale de Ford à Blanquefort, pour un point de situation sur le plan de reconversion industrielle du site.

Les représentants syndicaux ont exprimé leurs inquiétudes face au démantèlement en cours de l’ancien parc de machines et face aux retards constatés dans la réalisation des nouveaux projets. L’objectif d’au moins 1000 emplois à l’horizon 2014 semble difficile à atteindre.

Le Président de la Région Aquitaine a réaffirmé, face à ces enjeux, l’unité des collectivités locales, toujours désireuses d’accompagner l’entreprise dans la reconversion de sa seule usine française.

À cet effet, Alain Rousset a proposé les actions suivantes…

  • Organisation prochaine d’un Comité de Pilotage, intégrant les partenaires sociaux.
  • Mobilisation de l’État pour le maintien de l’activité de .ford. à Blanquefort.
  • Mobilisation des directions européenne et américaine du groupe Ford.
  • Le versement des aides régionales à l’investissement reste conditionné à la réalisation effective d’au moins 1000 emplois.
  • L’action de formation de la Région se poursuit afin de sécuriser les parcours professionnels des salariés, et un bilan sera réalisé à la fin de l’année 2012.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Les élus aquitains se déclarent unanimement solidaires des salariés de Cofinoga

Réunis le lundi 26 mars 2012 à l’Hôtel de Région, les élus régionaux ont terminé la séance plénière par un geste politique fort en votant à l’unanimité une motion contre la suppression de 433 postes chez Laser Cofinoga, dont 399 salariés en Aquitaine.

Le 20 janvier dernier [2012], la direction de Laser Cofinoga avait annoncé la suppression de 433 postes, dont 397 à Mérignac (Gironde), 44 à Paris, 19 en agences et deux à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques).

Au moment même où Bnp Paribas, actionnaire majoritaire de Cofinoga vient d’annoncer près de six milliards d’euros de bénéfices, les salariés girondins et l’intersyndicale n’ont de cesse d’interpeller l’État et l’ensemble des pouvoirs publics pour endiguer le déploiement des plans de sauvegarde de l’emploi que la direction annonce sous prétexte d’une asphyxie persistante de l’activité économique du secteur. N’oublions pas que lorsqu’elle s’est trouvée en difficulté, Bnp Paribas a bénéficié d’un fort soutien de l’État sous forme de cinq milliards d’actions de préférence.

Toutes et tous, sommes en mesure de comprendre que la crise touche aussi le secteur du crédit à la consommation, mais nous ne devons pas accepter que Bnp Paribas sacrifie de la sorte ses salariés et au final sa filiale. Nous devons rester extrêmement vigilants.

Il est, par ailleurs, troublant de constater que dans le même temps, Bnp Paribas a permis à certaines de ses filiales d’affronter sans encombre l’évolution des conditions du marché et du cadre juridique (Loi Lagarde sur le Crédit Revolving) qui servent aujourd’hui à justifier ce plan sans précédent.

Cofinoga dégage, selon son rapport financier, un excédent de 30,8 millions d’euros au premier semestre avec une production de crédits en hausse de 9,9 % dont 3 % en France. Cofinoga et ses salariés ne sont donc pas un boulet pour Bnp Paribas.

Cofinoga est, pour notre région, plus qu’une simple filiale de groupe : c’est le premier employeur privé de l’agglomération bordelaise, une entreprise capitale pour l’activité locale, et le nombre d’emplois induits.

Le 20 janvier dernier [2012], nous avons déjà évoqué cette catastrophe qui impacterait lourdement l’économie et l’emploi de notre agglomération et nous avons, toutes et tous, partagé l’inquiétude légitime des salariés que nous avons rencontrés. Ces dernières années, nous avons su nous mobiliser tous ensemble en faveur de la :sogerma: ou de Ford. De même, de nouveau, nous nous engageons, en élus responsables, tous ensemble dans cette nouvelle bataille de l’emploi aux côtés des salariés et de leurs familles.

Nous souhaitons peser de tout notre poids pour que la BNP et l’État, un de ses principaux actionnaires, assument leurs entières responsabilités en veillant à ce qu’aucun salarié ne soit licencié. Nous demandons à la Direction de Cofinoga et du groupe Bnp Paribas de garantir le maintien des emplois, en priorité par le redéploiement vers de nouvelles activités sur les sites de Mérignac et de Jurançon.

Un programme ambitieux d’accompagnement et de formation devra également être mis en place pour chaque salarié.

Enfin, l’actionnaire devra, comme il a su le faire pour Cetelem, réorienter les activités en limitant le recours au Crédit Revolving et en développant des synergies pérennisant l’emploi sur le site.

Le Conseil Régional d’Aquitaine est prêt à soutenir toute action qui satisferait ces objectifs en mettant à la disposition de l’entreprise et de ses salariés, ses compétences, en particulier en matière de formation.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

La Région Aquitaine attribue 665 000 euros pour soutenir les salariés des entreprises

Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission Permanente le lundi 6 février 2012 à l’Hôtel de Région et ont voté 233 dossiers pour un montant total de 311 779 586,34 euros.

La formation professionnelle fait partie des grands dossiers mobilisant l’engagement régional. Outil-clé de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation des parcours professionnels, la formation est particulièrement nécessaire pour les entreprises confrontées aux mutations technologiques et à la concurrence internationale. À ce titre, le soutien de l’effort de formation des entreprises pour maintenir, adapter et élever le niveau de compétences des actifs constitue un levier pour leur permettre de s’adapter et ainsi de contribuer à l’enjeu de la compétitivité régionale.

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Cofinoga, « une tragédie qui s’annonce »

Michel Sainte-Marie, Député – Maire de Mérignac, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, Vincent Feltesse, Président de la Cub, Philippe Madrelle, Président du Conseil Général de la Gironde, et Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, ont exprimé leur plus vive désapprobation après l’annonce de la suppression de près de 500 emplois au sein de Laser Cofinoga, dont 380 à Mérignac, aujourd’hui, 20 janvier 2012.

Laser Cofinoga créé en 1968 est une filiale détenue par Laser à 100 %. Les deux actionnaires principaux de ce groupe sont : la Banque Nationale de Paris Personnel Finance (Bnp Paribas) et les Galeries Lafayette. Laser Cofinoga détient plusieurs filiales connues du grand public comme Médiatis ou Omnios et elle employait en 2010, 5900 personnes au total. Le chiffre d’affaires du groupe Laser Cofinoga était en 2011 de 550 millions d’euros. Ce dernier a dégagé au premier semestre 2011 un résultat net de 35 millions d’euros après avoir été bénéficiaire pendant 43 années consécutivement. Cofinoga et ses salariés ne sont donc pas un boulet pour ses actionnaires.

Laser Cofinoga est un des principaux employeurs de l’agglomération bordelaise et le premier employeur de la Ville de Mérignac où est concentré l’essentiel de ses services.

Les deux actionnaires de Laser Cofinoga, Bnp Paribas et Galeries Lafayette, ont les moyens financiers et économiques pour empêcher la réalisation de ce plan social mais également pour mettre en place une véritable stratégie de développement permettant de dépasser la nouvelle donne induite par la loi Lagarde. Cette dernière ne peut d’ailleurs être qu’une explication partielle aux difficultés rencontrées par Cofinoga, puisque d’autres prêteurs à la consommation ont su s’adapter à ces évolutions, comme Cetelem, autre filiale de Bnp Paribas.

Ayant fait récemment l’objet d’une forte recapitalisation par l’État sous forme de cinq milliards d’actions de préférence, il est impensable que Bnp Paribas ne mobilise pas l’ensemble de son groupe pour soutenir sa filiale et son personnel.

Il est indispensable que le Gouvernement se saisisse de ce dossier pour empêcher que les salariés mérignacais de Cofinoga fassent les frais de licenciements dictés par les seuls intérêts de la finance.

Ensemble et comme ils l’ont fait en faveur de la Sogerma et de Ford, Michel Sainte-Marie, Alain Juppé, Vincent Feltesse, Philippe Madrelle et Alain Rousset apporteront leur actif soutien aux salariés de Cofinoga et à leurs familles.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

830 emplois ont été sécurisés sur le site de Ford à Blanquefort

Hier, jeudi 1er décembre 2011, à l’Hôtel de Région, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Francis Wilsius, Conseiller Régional délégué en charge de la sécurisation des parcours professionnels, Vincent Feltesse, Président de la Cub, Jean-Luc Gleyze, Vice–résident du Conseil Général de la Gironde en charge de l’économie, et Christine Bost, Conseillère Générale du Canton de Blanquefort, ont rencontré les dirigeants de Ford Europe pour un point d’étape sur le projet de sauvegarde des emplois.

Ce projet a démarré en septembre 2011 avec une contribution des collectivités de 7,5 millions d’euros pour un engagement de l’industriel sur la sauvegarde de 1000 emplois.

À l’issue de cette réunion, les collectivités territoriales se félicitent de cette reprise de contact direct avec Ford Europe, ainsi que de la montée en puissance des projets de l’industriel. Les efforts fournis par Ford Europe ont permis de sécuriser jusqu’à aujourd’hui 830 emplois, constituant ainsi une réelle avancée, et l’entreprise conserve l’objectif des 1000 emplois.

Les élus de la Région Aquitaine, du Conseil Général de la Gironde et de la Cub resteront vigilants pour que cet objectif soit réellement atteint, et espèrent qu’il puisse être dépassé avec de nouveaux projets structurants et pérennes.

Ces relations régulières menées depuis plus de 18 mois avec un grand industriel de l’automobile confirment le rôle de la Région, de la Cub et du Département dans la mise en place d’une réelle politique de ré-industrialisation. Les collectivités territoriales constituent aujourd’hui les acteurs les plus à même d’implanter et de maintenir les activités industrielles sur les territoires, afin de conserver et de développer emplois, formation, compétences, et dynamisme économique.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Revue de « Tweets » du 3 novembre 2011

http://twitter.com/#!/jeunespop33/status/131834559036801024

http://twitter.com/#!/MagaliSaves/status/131849445993230336

http://twitter.com/#!/rossefeofficial/status/132024975359086593

http://twitter.com/#!/blogovin/status/132035151738839040

http://twitter.com/#!/CentreequestreB/status/132077598229540865

http://twitter.com/#!/JamesdeRoany/status/132082595742748672

http://twitter.com/#!/Bordeauxgazette/status/132090426491551744

http://twitter.com/#!/voiturelec/status/132105141162745857

http://twitter.com/#!/Sn0w_leopard/status/132119574878498816

http://twitter.com/#!/CCIRAQUITAINE/status/132128375941767168

Un programme de travail très dense pour la Communauté Urbaine de Bordeaux en cette fin d’année 2011

Le Bureau de la Cub s’est réuni le 8 septembre 2011 sous la présidence de Vincent Feltesse. En préambule, le Président de la Cub a notamment fait part de sa décision de confier à Arnaud Lecroart, professionnel reconnu du monde du logement social, la responsabilité de la mission de préfiguration d’une Spl communautaire, pour accompagner la montée en puissance de l’opération 50 000 logements.

Les récents recrutements de Nicolas Gendreau, ancien Directeur Adjoint d’Eau de Paris, à la direction du service de l’Eau et de l’Assainissement, et de Thibaud Ruffas, qui prend les commandes de la direction territoriale de la Rive Droite, ont également été annoncés.

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La Communauté Urbaine de Bordeaux veut adopter un plan d’urgence pour le numérique

Le Bureau de la Cub s’est réuni le 8 juillet 2011 sous la présidence de Vincent Feltesse.

Après avoir concentré son action sur le service aux entreprises avec la mise en place du réseau Inolia, la Cub souhaite maintenant investir un champ beaucoup plus large, même si le cadre de son action est contraint par le périmètre de ses compétences. Ce projet d’envergure métropolitaine va de la résorption de la fracture numérique, sa priorité, au soutien à la filière économique concernée, en passant par le développement des services numériques urbains. Sont à retenir, parmi les points
détaillés dans le rapport d’orientation qui a été soumis au Bureau :

  • l’objectif de mise en place d’un vrai travail partenarial avec les communes et les opérateurs,
  • la formalisation d’un plan d’urgence qui vise une capacité minima de deux Mb fin 2013, pour les 27 500 foyers recensés en zone blanche ou grise (dont 15 000 environ ne peuvent pas non plus avoir accès au câble)…

Ce projet sera ensuite affiné, en fonction des réalités des territoires, entre solutions satellitaires, montée en débit ou fibre optique. Le coût de ce plan d’urgence est évalué à environ 5,5 millions d’euros.

Par ailleurs, les questions du plan financement du dossier Ford à Blanquefort et de la stratégie de développement du parc technologique Bordeaux Aéroparc ont également fait l’objet d’une communication au cours de cette réunion.

Enfin, le Bureau a pris connaissance et débattu des difficultés rencontrées par Keolis concernant le respect des objectifs du contrat en cours, avant d’envisager les diverses modalités permettant à la Cub, dans le respect du contrat de Dsp, de se positionner sur les attentes présentées par le délégataire. (À ce propos, entre les Quinconces et Bacalan, il n’y a plus d’autobus de substitution en cas d’arrêt du tramway. Est-ce un progrès conforme à la qualité du service public ? ndr.)

Source : Cub

Les contours de la troisième phase du tramway de la Communauté Urbaine de Bordeaux se précisent

Le Bureau de la Cub s’est réuni hier, 24 mars 2011, sous la présidence de Vincent Feltesse. En lançant cette réunion, l’élu a notamment proposé l’octroi d’une aide exceptionnelle de la Cub aux sinistrés du Japon. Il a également annoncé l’organisation prochaine, à sa demande, d’une visite de la Centrale du Blayais par une délégation communautaire. Vincent Feltesse a, par ailleurs, brièvement évoqué les dossiers First Solar et First Aquitaine Industries. Sur la base des contacts qu’il a pu établir, il apparaît que le projet de First Solar est aujourd’hui gelé sine die, mais pas pour autant définitivement abandonné, le groupe se donnant le temps d’une évaluation des appels d’offres lancés par l’État. Côté First Aquitaine Industries, le verdict d’un investissement structurant du Groupe Ford est attendu à l’horizon de l’été 2011.

Troisième phase du tramway

Le coût global de la troisième phase du tramway est actualisé à 818,7 millions d’euros, alors que les subventions accordées par l’État atteignent 79,2 millions d’euros. Cette enveloppe se décompose de la manière suivante :

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