Les élus aquitains se déclarent unanimement solidaires des salariés de Cofinoga

Réunis le lundi 26 mars 2012 à l’Hôtel de Région, les élus régionaux ont terminé la séance plénière par un geste politique fort en votant à l’unanimité une motion contre la suppression de 433 postes chez Laser Cofinoga, dont 399 salariés en Aquitaine.

Le 20 janvier dernier [2012], la direction de Laser Cofinoga avait annoncé la suppression de 433 postes, dont 397 à Mérignac (Gironde), 44 à Paris, 19 en agences et deux à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques).

Au moment même où Bnp Paribas, actionnaire majoritaire de Cofinoga vient d’annoncer près de six milliards d’euros de bénéfices, les salariés girondins et l’intersyndicale n’ont de cesse d’interpeller l’État et l’ensemble des pouvoirs publics pour endiguer le déploiement des plans de sauvegarde de l’emploi que la direction annonce sous prétexte d’une asphyxie persistante de l’activité économique du secteur. N’oublions pas que lorsqu’elle s’est trouvée en difficulté, Bnp Paribas a bénéficié d’un fort soutien de l’État sous forme de cinq milliards d’actions de préférence.

Toutes et tous, sommes en mesure de comprendre que la crise touche aussi le secteur du crédit à la consommation, mais nous ne devons pas accepter que Bnp Paribas sacrifie de la sorte ses salariés et au final sa filiale. Nous devons rester extrêmement vigilants.

Il est, par ailleurs, troublant de constater que dans le même temps, Bnp Paribas a permis à certaines de ses filiales d’affronter sans encombre l’évolution des conditions du marché et du cadre juridique (Loi Lagarde sur le Crédit Revolving) qui servent aujourd’hui à justifier ce plan sans précédent.

Cofinoga dégage, selon son rapport financier, un excédent de 30,8 millions d’euros au premier semestre avec une production de crédits en hausse de 9,9 % dont 3 % en France. Cofinoga et ses salariés ne sont donc pas un boulet pour Bnp Paribas.

Cofinoga est, pour notre région, plus qu’une simple filiale de groupe : c’est le premier employeur privé de l’agglomération bordelaise, une entreprise capitale pour l’activité locale, et le nombre d’emplois induits.

Le 20 janvier dernier [2012], nous avons déjà évoqué cette catastrophe qui impacterait lourdement l’économie et l’emploi de notre agglomération et nous avons, toutes et tous, partagé l’inquiétude légitime des salariés que nous avons rencontrés. Ces dernières années, nous avons su nous mobiliser tous ensemble en faveur de la :sogerma: ou de Ford. De même, de nouveau, nous nous engageons, en élus responsables, tous ensemble dans cette nouvelle bataille de l’emploi aux côtés des salariés et de leurs familles.

Nous souhaitons peser de tout notre poids pour que la BNP et l’État, un de ses principaux actionnaires, assument leurs entières responsabilités en veillant à ce qu’aucun salarié ne soit licencié. Nous demandons à la Direction de Cofinoga et du groupe Bnp Paribas de garantir le maintien des emplois, en priorité par le redéploiement vers de nouvelles activités sur les sites de Mérignac et de Jurançon.

Un programme ambitieux d’accompagnement et de formation devra également être mis en place pour chaque salarié.

Enfin, l’actionnaire devra, comme il a su le faire pour Cetelem, réorienter les activités en limitant le recours au Crédit Revolving et en développant des synergies pérennisant l’emploi sur le site.

Le Conseil Régional d’Aquitaine est prêt à soutenir toute action qui satisferait ces objectifs en mettant à la disposition de l’entreprise et de ses salariés, ses compétences, en particulier en matière de formation.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Cofinoga, « une tragédie qui s’annonce »

Michel Sainte-Marie, Député – Maire de Mérignac, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, Vincent Feltesse, Président de la Cub, Philippe Madrelle, Président du Conseil Général de la Gironde, et Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, ont exprimé leur plus vive désapprobation après l’annonce de la suppression de près de 500 emplois au sein de Laser Cofinoga, dont 380 à Mérignac, aujourd’hui, 20 janvier 2012.

Laser Cofinoga créé en 1968 est une filiale détenue par Laser à 100 %. Les deux actionnaires principaux de ce groupe sont : la Banque Nationale de Paris Personnel Finance (Bnp Paribas) et les Galeries Lafayette. Laser Cofinoga détient plusieurs filiales connues du grand public comme Médiatis ou Omnios et elle employait en 2010, 5900 personnes au total. Le chiffre d’affaires du groupe Laser Cofinoga était en 2011 de 550 millions d’euros. Ce dernier a dégagé au premier semestre 2011 un résultat net de 35 millions d’euros après avoir été bénéficiaire pendant 43 années consécutivement. Cofinoga et ses salariés ne sont donc pas un boulet pour ses actionnaires.

Laser Cofinoga est un des principaux employeurs de l’agglomération bordelaise et le premier employeur de la Ville de Mérignac où est concentré l’essentiel de ses services.

Les deux actionnaires de Laser Cofinoga, Bnp Paribas et Galeries Lafayette, ont les moyens financiers et économiques pour empêcher la réalisation de ce plan social mais également pour mettre en place une véritable stratégie de développement permettant de dépasser la nouvelle donne induite par la loi Lagarde. Cette dernière ne peut d’ailleurs être qu’une explication partielle aux difficultés rencontrées par Cofinoga, puisque d’autres prêteurs à la consommation ont su s’adapter à ces évolutions, comme Cetelem, autre filiale de Bnp Paribas.

Ayant fait récemment l’objet d’une forte recapitalisation par l’État sous forme de cinq milliards d’actions de préférence, il est impensable que Bnp Paribas ne mobilise pas l’ensemble de son groupe pour soutenir sa filiale et son personnel.

Il est indispensable que le Gouvernement se saisisse de ce dossier pour empêcher que les salariés mérignacais de Cofinoga fassent les frais de licenciements dictés par les seuls intérêts de la finance.

Ensemble et comme ils l’ont fait en faveur de la Sogerma et de Ford, Michel Sainte-Marie, Alain Juppé, Vincent Feltesse, Philippe Madrelle et Alain Rousset apporteront leur actif soutien aux salariés de Cofinoga et à leurs familles.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Michèle Delaunay proteste contre les numéros d’appel surtaxés des services publics

Les usagers des services publics ne savent bien souvent pas que chacun de leurs appels à ces services est surtaxé relativement à une communication normale. Cette surtaxe est d’ailleurs variable selon les opérateurs et les usagers n’en sont nullement informés en début d’appel.

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83 % des pompes à essence installées en Aquitaine ont été jugées conformes pendant le deuxième semestre 2010

Dans le cadre d’une opération nationale souhaitée par Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, afin de s’assurer de l’exactitude des quantités délivrées aux consommateurs, le Service de Métrologie Légale de la Direccte Aquitaine d’Aquitaine, a réalisé, au second semestre 2010, une campagne de contrôle de la fiabilité des pompes à essence en Aquitaine, a-t-on appris le 28 janvier 2011.

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Les collectivités locales satisfaites mais vigilantes après l’annonce de la reprise par Ford du site de Blanquefort

Après le comité de pilotage de First Aquitaine Industries qui s’est tenu le 8 novembre 2010 durant lequel Ford a confirmé la reprise du site de Blanquefort, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Philippe Madrelle, président du Conseil Général de la Gironde, Vincent Feltesse, Président de la Cub, et Pascale Got, Député du Médoc, ont pris acte de cette annonce. Ils tiennent à faire part de leur satisfaction, mais constatent toutefois que les projets industriels annoncés actuellement ne permettent pas de sauvegarder l’ensemble des emplois industriels. Seuls, 700 emplois sont actuellement préservés autour de sept projets d’activités.

Aussi, ces trois présidents ont insisté pour que Ford propose un projet structurant, véritable épine dorsale de la future unité industrielle, ainsi qu’une diversification de ses activités, dans des secteurs à explorer comme la construction de couronnes d’éoliennes, qui nécessitent des compétences connexes à celles maîtrisées par les salariés, ou encore la voiture électrique, en partenariat avec les Leaders industriels et les laboratoires aquitains en pointe dans ce domaine.

Enfin, ils souhaitent que la reprise annoncée soit porteuse d’avenir et d’un développement économique pérenne pour le site de Blanquefort et non pas une simple parenthèse de quelques mois.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Ford Blanquefort, les élus de la Région Aquitaine ont accompagné à Paris, le 2 octobre 2010, les manifestants

Matthias Fekl, Vice-Président du Conseil Régional d’Aquitaine en charge de l’économie, de l’emploi et des entreprises, Francis Wilsius, Conseiller Régional en charge de la sécurisation des parcours professionnels, en compagnie d’autres élus locaux, ont accompagné le samedi 2 octobre 2010 les salariés de First Aquitaine Industries qui sont allés manifester devant le stand de Ford au Mondial de l’Automobile, à Paris.

Devant la difficulté de la reprise de l’entreprise Ford Blanquefort, la Région Aquitaine, les collectivités locales et les représentants des salariés interpellent depuis plusieurs mois Ford Europe et l’État pour les alerter sur la situation industrielle dégradée de First Aquitaine Industries.

Face à l’absence de solutions pérennes, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, restait toujours vigilant, a-t-on appris le 1er octobre 2010, et espérait beaucoup de la rencontre prévue aujourd’hui, 4 octobre 2010, entre l’intersyndicale et la direction de Ford à Cologne.

Enfin, le Président de la Région Aquitaine a renouvelé le souhait de voir se constituer un comité de pilotage présidé par Christine Lagarde, Ministre de l’Économie.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Un front local uni s’est constitué pour sauver le site de Blanquefort

Une réunion associant les membres de l’intersyndicale de First Aquitaine Industries et les principaux élus concernés, Vincent Feltesse, Président de la Cub, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, Premier Vice-Président de la Cub, Pascale Got, Député de la Gironde, Christine Bost, Maire d’Eysines, Vice-Présidente de la Cub, Conseillère Générale représentant Philippe Madrelle, Président du Conseil Général de la Gironde, Mathias Felk, Vice-Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et Francis Wilsius, conseiller régional – s’est tenue le 28 juin 2010 au siège du Conseil Régional d’Aquitaine.

Les participants à cette réunion sont notamment convenus de présenter et entretenir un front uni dans le contexte du manque de perspectives du site de Blanquefort, afin de peser sur les décisions à venir du Groupe Ford. Constatant l’urgence économique et sociale de ce dossier et l’impérieuse nécessité d’une implication au plus niveau, ils ont décidé d’adresser un courrier à Christine Lagarde, en sa qualité de Ministre de l’Économie et des Finances. Il sera demandé à cette dernière de se saisir à nouveau de ce dossier et d’organiser rapidement une réunion, sous son autorité, en présence des représentants de Ford Europe, au-delà du comité de pilotage local récemment convoqué par Dominique Schmitt, Préfet de la Région Aquitaine.

Gilles Penel, secrétaire du Comité d’Entreprise de First Aquitaine Industries, a effectué, à cette occasion, un compte-rendu de la réunion qui s’est tenue, le 25 juin 2010, à Cologne, entre les représentants de Ford Europe et les membres de l’intersyndicale. Le sentiment général est plutôt mitigé : si la volonté d’une implication sur le site jusqu’à ce qu’une solution pérenne soit trouvée constitue un point positif, il reste que Ford a exclu toute possibilité de retour direct sur le site de Blanquefort.

Source : Cub

Le Conseil Régional d’Aquitaine est vigilant sur la situation économique de l’industrie en Aquitaine

En Séance Plénière, vendredi 16 avril 2010, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, a indiqué rester vigilant suite à l’annonce faite par la Ministre de l’Économie de débloquer le financement du Projet Atlas porté par First Aquitaine Industries, d’ici la fin de l’année.

Cette annonce fait suite au Comité de Suivi organisé par les élus locaux le 12 avril 2010 qui avaient proclamé un état d’urgence, et à leur mobilisation sans faille, depuis plusieurs mois. À ce titre, les collectivités viennent d’interpeller Ford pour l’inciter à accompagner plus longuement First Aquitaine Industries.

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50 000 logements autour des transports collectifs vont être bâtis à Bordeaux d’ici 2030

Réuni sous la présidence de Vincent Feltesse hier, 15 avril 2010, le Bureau a signé symboliquement l’acte fondateur d’un programme qui est appelé à devenir un des grands chantiers emblématiques de la Cub. Ce programme constitue une des déclinaisons opérationnelles du projet d’agglomération millionnaire : il propose l’édification de quartiers compacts, avec des logements accessibles à tous types de revenus, le long du corridor du tramway et des principaux pôles de déplacement comme les gares, par exemple.

L’objectif de production, sur les 15 à 20 prochaines années, est chiffré à 50 000 logements nouveaux, qui viendront s’ajouter aux programmes liés à Euratlantique

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First Aquitaine Industries, Alain Juppé obtient l’engagement de l’État

Fortement mobilisé sur le dossier de First Aquitaine Industries, Alain Juppé, Maire de Bordeaux, avait de nouveau alerté Christine Lagarde, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, lundi 12 avril 2010, sur la nécessité de boucler très rapidement le plan de financement du Projet Atlas de fabrication de couronnes d’éoliennes.

À la suite de cette intervention, Christine Lagarde vient de l’avertir que l’État, via les différents outils de financement public, notamment les prêts du Trésor Public, complètera les financements bancaires pour permettre le lancement de ce projet, a-t-on appris aujourd’hui, 15 avril 2010.

Le Ministre a également indiqué qu’elle veillerait à la finalisation du tour de table des 20 millions d’euros recherchés.

Source : Ville de Bordeaux (information directe)