Michèle Delaunay et Vincent Feltesse veulent que la cession de l’immeuble « Castéja » soit revue

François Hollande s’était engagé durant sa campagne électorale à mettre gratuitement à disposition des collectivités territoriales les biens de l’État pour y construire des logements sociaux. Avec la volonté du nouveau Président de la République de les voir rapidement se concrétiser, Michèle Delaunay, Ministre Déléguée, et Vincent Feltesse, Député, ont attiré l’attention de Cécile Duflot, Ministre du Logement, sur la prochaine cession de l’immeuble Castéja, situé au cœur de la ville de Bordeaux.

Au regard du déficit de logements sociaux et de l’exigence de mixité de notre ville, tous les deux invitent Cécile Duflot à redéfinir les modalités de cession de cet ensemble immobilier afin de compléter l’offre de logements conventionnés dans ce quartier très central de Bordeaux.

Source : Cabinet Parlementaire de Vincent Feltesse (information directe)

Chantier de la Lgv, des diplômes de « Constructeur en voirie et réseaux divers » ont été remis aujourd’hui

Philippe Plisson, Député de la Gironde, Conseiller Général du canton de St-Ciers-sur-Gironde, Président de la Cdc de l’Estuaire et Catherine Veyssy, Vice-Présidente du Conseil Régional d’Aquitaine en charge de la formation professionnelle, ont remis les diplômes de Constructeur en voirie et réseaux divers aujourd’hui, mercredi 4 juillet 2012, au Domaine de la Paillerie à Braud-et-St-Louis.

En vue de l’arrivée de la Lgv sur le territoire girondin, la Caisse des Dépôts et Consignations de l’Estuaire, le Conseil Général de la Gironde et le Conseil Régional d’Aquitaine ont mis en place sur la Commune de Braud-et-Saint-Louis, avec l’organisme de formation Csqua, un chantier de formation et d’insertion en travaux publics pour permettre d’accéder aux emplois induits par la construction de la Lgv à court terme, et à l’ensemble des emplois offerts par les travaux publics dans le département et dans la région.

Ce rendez-vous clôture donc le parcours de chantier de formation et d’insertion Travaux publics constructeur en voirie et réseaux divers qui a été suivi par 14 stagiaires du 19 décembre 2011 au 22 juin 2012 : quatorze stagiaires ont été accueillis, dont sept bénéficiaires du Rsa.

Deux stagiaires se sont vu offrir des contrats de travail à l’issue de cette formation.

Le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde et la Cdc de l’Estuaire ont pris en charge cette formation à hauteur respectivement de 112 000 euros, 90 920 euros et 65 973 euros.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Vincent Feltesse a démissionné de la présidence d’Euratlantique

Alain Juppé, Maire de Bordeaux, a pris acte de l’annonce de la démission de Vincent Feltesse de la présidence d’Euratlantique, a-t-on appris aujourd’hui, 29 juin 2012, conformément à l’accord passé, lorsqu’Alain Juppé avait dû quitter ce poste en raison de ses fonctions ministérielles. Cette démission permettra à Alain Juppé, en accord avec les autres élus, Noël Mamère et Conchita Lacuey, de poser sa candidature au prochain Conseil d’Administration d’Euratlantique.

Source : Ville de Bordeaux (information directe)

L’Aerocampus Aquitaine célèbre son premier anniversaire

Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et Martine Faure, Député de la Gironde, se sont rendus à l’Aerocampus Aquitaine hier, à Latresne.

Voilà un an, Aerocampus Aquitaine est né de la volonté du Conseil Régional d’Aquitaine de reprendre le Cfle appartenant à la Dga, et voué à la fermeture. Aerocampus Aquitaine devait être un pôle de référence internationale et un projet structurant pour l’ensemble de la filière aéronautique d’Aquitaine, en concentrant sur un seul site l’ensemble des voies de formation en matière de maintenance aéronautique.

Douze mois plus tard, Alain Rousset et Martine Faure, premier parlementaire à avoir réagi contre la fermeture du Cfle, ont dressé un bilan positif avec Denis Guignot, Président, Jérôme Verschave, Directeur, l’ensemble des salariés de l’Aerocampus Aquitaine, les 15 personnes reprises à la Dga et les treize autres collaborateurs récemment recrutés.

Alain Rousset et Martine Faure se sont ensuite rendus à L’Electrolyse, où ils ont été reçus par Dominique Sentagnes, Pdg, à Latresne.

Sous-traitant de l’aéronautique de rang 1, L’Electrolyse est spécialisée dans le traitement de surfaces, et plus précisément dans la prévention de la corrosion et l’usure des matériaux.

L’Electrolyse va investir 1,5 million d’euros pour agrandir son usine : 1500 m3 seront construits afin de renforcer l’activité de peinture.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Lgv, la Région Aquitaine dénonce la « posture purement électoraliste » de Michèle Alliot-Marie

Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, et Bernard Uthurry, premier Vice-Président en charge des infrastructures, ont rappelé aujourd’hui, 13 avril 2012, que la décision ministérielle du 30 mars 2012 est conforme aux positions validées par le comité de pilotage du 9 janvier 2012, qui est l’instance de concertation locale réunissant les représentants des collectivités concernées et présidé par le Préfet de la région Aquitaine, coordonnateur des Grands Projets du Sud Ouest.

S’il est compréhensible que Madame Alliot-Marie ait une opinion particulière sur ce sujet concernant son territoire, il est en revanche choquant qu’une ancienne Ministre d’État conteste ainsi une décision d’intérêt général prise selon des principes démocratiques qui fondent notre modèle républicain. Au vu de ses dix années successives passées à la tête de quatre ministères différents, il est surprenant de constater que Madame Alliot-Marie n’a pas une parfaite connaissance des rouages de l’administration d’État.

Il est plus étonnant encore de lire une mise en cause de la légitimité du travail réalisé par Réseau Ferré de France – établissement public relevant de l’État -, et celui du Directeur Général des Infrastructures, des Transports et de la Mer [Daniel Bursaux], qui, par une décision parfaitement régulière, a concrétisé l’engagement de l’État français pour ce projet comme me l’ont confirmé le Premier Ministre, François Fillon, en date du 9 janvier 2012 et la Ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement, Nathalie Kosciusko-Morizet, en date du 1er février 2012.

Les Grands Projets du Sud Ouest représentent des enjeux économiques et environnementaux de premier ordre pour notre pays.

La phase [de] travaux va d’abord générer des retombées positives pour notre région en terme d’emploi, de formation et de dépenses locales. Puis, ce projet va connecter l’Aquitaine et lâ Espagne au réseau ferroviaire européen à grande vitesse. Un avantage essentiel pour notre tissu économique et pour l’industrie du tourisme et pour les besoins de déplacement de chaque Aquitain.

Le Conseil Régional d’Aquitaine reste pleinement mobilisé pour le développement de l’intermodalité et des modes de transports durables, dans l’intérêt général des aquitains.

Alain Rousset

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Les élus aquitains se déclarent unanimement solidaires des salariés de Cofinoga

Réunis le lundi 26 mars 2012 à l’Hôtel de Région, les élus régionaux ont terminé la séance plénière par un geste politique fort en votant à l’unanimité une motion contre la suppression de 433 postes chez Laser Cofinoga, dont 399 salariés en Aquitaine.

Le 20 janvier dernier [2012], la direction de Laser Cofinoga avait annoncé la suppression de 433 postes, dont 397 à Mérignac (Gironde), 44 à Paris, 19 en agences et deux à Jurançon (Pyrénées-Atlantiques).

Au moment même où Bnp Paribas, actionnaire majoritaire de Cofinoga vient d’annoncer près de six milliards d’euros de bénéfices, les salariés girondins et l’intersyndicale n’ont de cesse d’interpeller l’État et l’ensemble des pouvoirs publics pour endiguer le déploiement des plans de sauvegarde de l’emploi que la direction annonce sous prétexte d’une asphyxie persistante de l’activité économique du secteur. N’oublions pas que lorsqu’elle s’est trouvée en difficulté, Bnp Paribas a bénéficié d’un fort soutien de l’État sous forme de cinq milliards d’actions de préférence.

Toutes et tous, sommes en mesure de comprendre que la crise touche aussi le secteur du crédit à la consommation, mais nous ne devons pas accepter que Bnp Paribas sacrifie de la sorte ses salariés et au final sa filiale. Nous devons rester extrêmement vigilants.

Il est, par ailleurs, troublant de constater que dans le même temps, Bnp Paribas a permis à certaines de ses filiales d’affronter sans encombre l’évolution des conditions du marché et du cadre juridique (Loi Lagarde sur le Crédit Revolving) qui servent aujourd’hui à justifier ce plan sans précédent.

Cofinoga dégage, selon son rapport financier, un excédent de 30,8 millions d’euros au premier semestre avec une production de crédits en hausse de 9,9 % dont 3 % en France. Cofinoga et ses salariés ne sont donc pas un boulet pour Bnp Paribas.

Cofinoga est, pour notre région, plus qu’une simple filiale de groupe : c’est le premier employeur privé de l’agglomération bordelaise, une entreprise capitale pour l’activité locale, et le nombre d’emplois induits.

Le 20 janvier dernier [2012], nous avons déjà évoqué cette catastrophe qui impacterait lourdement l’économie et l’emploi de notre agglomération et nous avons, toutes et tous, partagé l’inquiétude légitime des salariés que nous avons rencontrés. Ces dernières années, nous avons su nous mobiliser tous ensemble en faveur de la :sogerma: ou de Ford. De même, de nouveau, nous nous engageons, en élus responsables, tous ensemble dans cette nouvelle bataille de l’emploi aux côtés des salariés et de leurs familles.

Nous souhaitons peser de tout notre poids pour que la BNP et l’État, un de ses principaux actionnaires, assument leurs entières responsabilités en veillant à ce qu’aucun salarié ne soit licencié. Nous demandons à la Direction de Cofinoga et du groupe Bnp Paribas de garantir le maintien des emplois, en priorité par le redéploiement vers de nouvelles activités sur les sites de Mérignac et de Jurançon.

Un programme ambitieux d’accompagnement et de formation devra également être mis en place pour chaque salarié.

Enfin, l’actionnaire devra, comme il a su le faire pour Cetelem, réorienter les activités en limitant le recours au Crédit Revolving et en développant des synergies pérennisant l’emploi sur le site.

Le Conseil Régional d’Aquitaine est prêt à soutenir toute action qui satisferait ces objectifs en mettant à la disposition de l’entreprise et de ses salariés, ses compétences, en particulier en matière de formation.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Michèle Delaunay propose à Alain Juppé de débattre de l’élection présidentielle

Michèle Delaunay a écrit à Alain Juppé hier, 6 mars 2012, pour lui proposer un débat sur l’élection présidentielle.

Voici la teneur du communiqué de presse…

Candidats désignés par leur parti aux élections législatives, Alain Juppé et Michèle Delaunay sont l’un et l’autre porte-parole de leurs candidats respectifs à Bordeaux.

Les bordelais ont le droit de connaître les positions de chacun face aux propositions récentes de Nicolas Sarkozy et de François Hollande ceci en particulier après le discours de Bordeaux qui a marqué notre ville.

Michèle Delaunay propose aux Media locaux d’organiser un débat entre Alain Juppé et elle-même sur les projets présidentiels des deux principaux candidats, ceci, sous la forme qui leur paraîtra la plus opportune.

Elle fait également cette proposition à Alain Juppé lui-même.

Source : Cabinet parlementaire de Michèle Delaunay (information directe)

Un débat sur la justice fiscale aura lieu demain, 23 février 2012, à Bordeaux

Michèle Delaunay, Député de la Gironde, invite les bordelais à participer à un Café citoyen demain, jeudi 23 février 2012, à 18 h 30 au Connemara, 14-18 cours d’Albret, à Bordeaux, autour du thème Une grande réforme pour établir la justice fiscale. Edwin Le Héron, chargé de conférence à Sciences Po Bordeaux, et Bernard Blanc, Inspecteur Divisionnaire des Finances Publiques expliqueront l’état actuel de la fiscalité française dans ses différents aspects et présenteront la réforme qui constitue la pièce maîtresse du programme de François Hollande.

Source : Cabinet parlementaire de Michèle Delaunay (information directe)

« Initiative d’Excellence de Bordeaux », la Région Aquitaine entre satisfaction et inquiétude

À l’occasion de la signature de l’Initiative d’Excellence de Bordeaux aujourd’hui, 3 février 2012, à Bordeaux, par le Premier Ministre, Alain Rousset, Président du Conseil Régional d’Aquitaine, tient à féliciter à nouveau les universités et écoles de l’Université de Bordeaux pour leur sélection dans cet appel à projets pourvu d’une dotation de 700 millions d’euros.

Ce succès consacre la qualité des recherches menées sur le site, ainsi que la forte mobilisation des chercheurs et enseignants-chercheurs. Il conforte également la politique volontariste menée par la Région Aquitaine, depuis 1998, pour accompagner le développement et la structuration de la communauté académique : appels à projets, chaires d’excellence pour inciter les chercheurs de haut niveau à venir s’installer en Aquitaine, accompagnement de grands projets structurants (Iecb, 13,8 millions d’euros d’aide régionale), l’Isvv (18 millions d’euros d’aide régionale) ou encore le projet Petal (25 millions d’euros d’aide régionale)… constituent les dispositifs mis en place pour accompagner l’émergence des nouvelles équipes et aujourd’hui la reconnaissance de leur excellence !

Cependant, ce succès ne doit pas occulter la réalité actuelle du financement de l’enseignement supérieur et de la recherche en France. Alors que le Premier Ministre vient d’annoncer, ce matin, 3 février 2012, cinq nouveaux campus de rang mondial, on observe une tension budgétaire sans précédent affectant les universités françaises et les organismes de recherche, au premier rang desquels le Cnrs, et pour nous, en Aquitaine, l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Voici quelques exemples concrets…

  • L’Opération Campus, seulement 57 millions d’euros d’opérations engagées, alors que le Gouvernement annonçait cinq milliards d’euros (source : rapport de la Mission d’Évaluation et de Contrôle de la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale).
  • le Programme National des Investissements d’Avenir et son effet d’annonce de 22 milliards d’euros pour l’enseignement supérieur et la recherche. En Aquitaine, la dotation Idex Bordeaux de 700 millions d’euros, placée au Trésor, générera en réalité, une rémunération de 23,9 millions d’euros par an pendant dix ans, soit un financement global de 239 millions d’euros. Parlons vrai, ce sont les intérêts !

Sur le même périmètre, la Région Aquitaine investit plus de 35 millions d’euros par an, soit 1,5 fois l’apport de l’État à l’Idex.

Mécaniquement, force est de constater que les investissements d’avenir ne pourront se faire sans la contribution des collectivités et plus singulièrement celle des Régions. Dès lors, pourquoi ne sont-elles pas associées à leur gouvernance ?

Le redressement industriel et technologique de la France suppose une immersion totale dans le tissu local de la recherche, de l’industrie et de la formation. Il suppose également d’inventer de nouveaux systèmes de gouvernance, modernes et innovants qui favorisent la fertilisation croisée à différentes échelles : État – Régions, Universités – Instituts de recherche (Cea, Inra, Inria, Inserm), grandes écoles (Ipb, Sciences Po Bordeaux)…

Ne peut-on pas jouer la synergie et partager des stratégies communes pour construire la compétitivité à long terme de la France ?

L’investissement de l’enseignement supérieur et de la recherche est vital pour l’avenir de la France et de nos régions, et mérite un soutien constant et ambitieux, bien sûr géré de façon rigoureuse mais à la hauteur de l’enjeu qu’il représente pour la France. Cet investissement doit permettre l’entrée de la France dans la société de la connaissance, par une élévation du niveau de formation des jeunes s’appuyant sur un dispositif d’enseignement équitable et performant.

Source : Conseil Régional d’Aquitaine

Sécurité privée, la Commission Interrégionale d’Agrément et de Contrôle du Sud-Ouest va entrer en service

La Ciac du Sud-Ouest a été installée le vendredi 27 janvier 2012 à laPréfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine, Département de la Gironde, à Bordeaux, en présence du Préfet de Région, Patrick Stefanini, et du Directeur du Cnaps, le Préfet Jean-Yves Latournerie.

Cette installation fait suite à la création du Cnaps, dont le premier Conseil d’Administration s’est tenu le 9 janvier 2011 en présence du Ministre de l’Intérieur, Claude Guéant. Ce nouvel établissement public, institué par la Loppsi du 14 mars 2011, répond à la nécessité de moraliser, de professionnaliser et de mieux contrôler le secteur de la sécurité privée, tout en associant les professionnels à sa régulation.

Le secteur de la sécurité privée représente aujourd’hui près de 165 000 personnes, exerçant les activités réglementées par la loi du 12 juillet 1983 : surveillance et gardiennage, protection des personnes, transport de fonds, sûreté cynophile, sûreté aéroportuaire, vidéo-protection, ainsi
que les activités de recherche privées.

Le Cnaps possède une triple mission à l’égard des professionnels de la sécurité privée…

  1. Il délivre les autorisations, agréments et cartes professionnelles. Cette mission était auparavant assurée par les préfectures.
  2. Il contrôle et sanctionne les manquements aux lois et règlement en vigueur, et élabore un code de déontologie de la profession.
  3. Il conseille et assiste, à leur demande, les acteurs de la sécurité privée.

Les Ciac sont compétentes pour délivrer et retirer les autorisations, agréments et cartes professionnelles des agents de sécurité, ainsi que pour prononcer des sanctions disciplinaires. Au nombre de sept en métropole, elles ont toutes été installées à la fin du mois de janvier 2012 et peuvent immédiatement délivrer les autorisations en instance.

La Ciac du Sud-Ouest, basée à Bordeaux, couvre les régions Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes. Elle est composée de sept représentants de l’État, de deux magistrats, et de trois représentants de la profession.

Le Cnaps se dotera progressivement en 2012 de délégations territoriales. La délégation basée à Bordeaux sera opérationnelle en juin 2012. Ses personnels, instructeurs et contrôleurs, sont en cours de recrutement.

Ces délégations territoriales se substitueront aux préfectures dans leur rôle d’instruction des dossiers soumis aux Ciac. En attendant, les acteurs de la sécurité privée doivent continuer à s’adresser à la préfecture de leur département qui instruira leur demande pour le compte de la Ciac.

La délégation de Bordeaux accueillera également à terme 12 des 100 contrôleurs déployés dans l’ensemble du territoire national.

Les premiers contrôles ont d’ores et déjà été effectués, par une équipe de douze contrôleurs centraux susceptibles d’intervenir en tout point du territoire. Ils portent notamment sur la possession de carte professionnelle des agents de sécurité, l’autorisation administrative des entreprises, ou encore les cas de travail dissimulé. Outre les éventuelles sanctions pénales prévues par la loi, les contrevenants s’exposent dorénavant à des sanctions prononcées par les Ciac : avertissement, blâme, interdiction temporaire d’exercer, amendes.

Source : Préfecture de la Zone Sud Ouest, Région Aquitaine, Département de la Gironde